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La pluie, le vent, le froid....
 
Rénovation importante pour
les immeubles du Saut-le-Cerf...

 

Voici le dernier numéro du
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Les travaux ont débuté...

 

Visite découverte pour les
élus de la C.A.E.
Enquête triennale régionale 2017...
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Rénovation logements...

08/09/2017
Rénovation importante pour
les immeubles du Saut-le-Cerf...

 

C’est un vaste chantier de rénovation d’immeubles qui a démarré cet été du côté des rues Salvador-Allende et Tambour-Major dans le quartier du Saut-le-Cerf.
En effet, le bailleur social Épinal Habitat y rénove 180 logements répartis dans 6 entrées d’immeubles. Un vaste programme qui vient compléter celui engagé l’année dernière sur les quartiers de la Baudenotte et Blum juste au dessus. Un programme de rénovation qui va s’étaler sur 18 mois pour une enveloppe globale de 3,6 millions d’euros. Cette fois encore, ces immeubles qui ont été construits entre 1977 et 1978 vont subir un sacré lifting.

 

DES ECONOMIES D'ENERGIE...
L’ancienne isolation d’une épaisseur de 6 cm est actuellement remplacée par une couche de polystyrène de 15 cm, calée et chevillée. Les murs seront donc mieux isolés mais aussi la toiture avec une couche en mousse polyuréthane de 6 cm supplémentaires. Les chaudières et radiateurs seront remplacés, l’étanchéité des fenêtres sera améliorée, un nouveau système d’extraction d’air mis en place. Enfin, du côté des sanitaires une partie des robinetteries sera changée et, sur prescription médicale, des douches pourront remplacer les baignoires. Bien sûr les communs seront rénovés, les portes d’entrées d’immeubles changées et les façades extérieures repeintes.
Des travaux qui rendront les immeubles certes plus beaux mais surtout moins énergivores. « On estime le gain d’énergie pour les locataires entre 15 et 20 % », souligne Claude Nedelec, le directeur d’Épinal Habitat. Précisant que les loyers ne pouvant baisser, « c’est sur les charges qu’il faut se battre ! » Un chantier important par son ampleur mais aussi original dans sa réalisation.
 
Une nacelle bien pratique...
En effet, sur la plus haute des tours du quartier, on remarque trois drôles de nacelles qui montent et descendent le long de l’immeuble. Vu du sol, on dirait un peu un manège à sensation. Du type Golden Driller de Fraispertuis-City qui vous lâche du haut d’une tour avant de freiner à la dernière seconde. Pourtant à l’intérieur, les trois ouvriers de chez Bové, Zekeriya Karakas, Joachim Moktar et Mehmet Algul, ne s’amusent pas. Ils posent depuis plusieurs semaines l’isolant et s’attaquent maintenant à l’enduit qui recevra après le crépi. Tous trois sont ravis de travailler sur cette nacelle sur laquelle ils ont tout le matériel nécessaire (lire ci-dessous). Évitant ainsi de nombreuses manutentions.
Sur un pignon de l’immeuble on retrouve néanmoins le traditionnel échafaudage. Celui-ci a été installé pour permettre au graffeur spinalien Sakew d’y réaliser une fresque de 28 m de haut !

 

Une fresque de 28 m de haut...
« C’est un beau challenge », auquel s’attaque l’artiste spinalien Sakew. En effet, dans le cadre du vaste chantier de rénovation des immeubles des rues Tambour-Major et Salvador-Allende, le bailleur social Épinal Habitat a fait appel au graffeur pour réaliser une vaste fresque sur le pignon d’une tour de près de 30 mètres de haut. Une collaboration qui n’est pas une première puisque l’artiste, de son vrai nom Loïck Gravier, a déjà réalisé avec son compère Vince (Vincent Loiseau), une fresque colorée représentant une immense vague sur un immeuble de la rue Professeur-Roux, l’année dernière. Épinal Habitat ne m’a pas donné de limites Sans thème précis. Je leur ai proposé 5 ou 6 simulations, avec différents personnages », explique Loïck. Au final, le choix s’est porté sur le dessin d’une jeune femme à la longue chevelure blonde qui n’est pas sans rappeler celle qui semble flotter dans une nébuleuse bleutée au bas de la rue Saint-Michel, « en apesanteur ».
Très légère, aérienne, avec un beau travail sur le voilage, la demoiselle virevolte comme le ruban qu’elle fait tournoyer autour d’elle. Cette fresque « représente le renouveau, la renaissance, la seconde vie de ces immeubles », souligne l’artiste qui va œuvrer dès la fin de ce mois de septembre. Deux à trois semaines de travail lui seront nécessaires pour cette fresque de 9 étages de haut, une première pour lui. Une taille qui est en soi un véritable défi, « je vais utiliser un système de quadrillage très fin avec seulement des points, l’avantage c’est que de ce côté-là il n’y a pas de fenêtres ! » Au final la jolie blonde jouira d’une exposition exceptionnelle, « c’est vraiment un projet superbe ! » se réjouit le Spinalien de 25 ans.
Article signé Richard Raspès

 

 

 

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